Pour améliorer mon confort thermique

De plus en plus de Français optent pour la rénovation plutôt que pour la construction d’une nouvelle maison. Cela s’est brusquement accentué au cours de ces 5 dernières années grâce à des aides financières importantes.

Pour la plupart des propriétaires réalisant ces travaux, améliorer le confort thermique est une des bonnes raisons qui amènent à isoler sa maison par l’extérieur. Il est en effet devenu le premier critère de confort dans une maison pour 30% des français, ce qui le place devant la surface habitable. Et bien qu’il soit subjectif, certains paramètres sont à considérer pour avoir un bon confort thermique. Zoom sur ces caractéristiques.

Le confort thermique après travaux

Pour vérifier si le confort thermique est satisfaisant, il faut considérer les points suivants :
• La température ambiante
En général, la température entre le jour et la nuit ainsi que la température entre les saisons ne doivent pas avoir un grand écart. À condition d’avoir bien isolé la maison et d’avoir bien choisi le système de chauffage, vous n’avez plus qu’à jauger la température en fonction de votre activité et de votre préférence.
• La température des parois
La température des parois est aussi un élément clé à vérifier après les travaux. Après une isolation correcte et une mise en place des vitrages performants, la température ressentie doit être la moyenne entre la température de l’air et celle des parois. Et elle doit être proche de celle de l’air.
• La variation des températures
Un meilleur confort thermique est synonyme d’une amplitude faible (1°C – acceptable). Vous pouvez utiliser un système de régulation efficace. Ce n’est pas le cas pour le poêle à granulés (2°C acceptable).
• L’humidité de l’air
En hiver, l’humidité de l’air doit être entre 40 à 70%. Elle influence beaucoup sur le confort thermique.
• Les courants d’air
Un autre élément qui ne doit pas être négligé : les courants d’air. Une meilleure étanchéité à l’air au niveau des ouvrants permet d’éviter les flux d’air. À cela s’ajoute l’utilisation d’une ventilation mécanique et d’un bon système de chauffage.

Les effets d’une mauvaise isolation sur le confort

Incontestablement, le premier effet d’une mauvaise isolation est la sensation d’inconfort. Mais, au-delà, ce sera aussi un gaspillage d’énergie et donc une facture élevée. Près de 25% des déperditions de chaleur viennent des murs mal isolés. Du coup, il existe une répartition inégale de la chaleur à l’intérieur de votre maison. Autant dire qu’il est plus facile de chauffer certaines pièces que d’autres. Aussi, vos murs et votre plafond sont froids depuis l’intérieur. Plus encore, ce phénomène va créer des moisissures à long terme.
Ainsi, la température de chacune de vos pièces dépend entièrement de celle de l’extérieur. Vous ne résisterez pas longtemps à l’intérieur pendant l’été à cause de la chaleur et vous devenez frileux en hiver. C’est dû à la mauvaise isolation des parois. En ce qui concerne les portes et les fenêtres, ils laissent entrer facilement l’air dans votre maison. Donc, ils laissent aussi la chaleur s’échapper vers l’extérieur. Sans parler de la nuisance sonore qui va créer une sensation de stress à cause d’une mauvaise isolation phonique.

Qu’est-ce qu’un bon confort thermique ?

Il est donc difficile de définir un bon confort thermique. Il varie d’un individu à un autre. Toutefois, les paramètres ci-dessus ne doivent pas être négligés lors d’une rénovation ou d’une construction d’un logement. Les températures ambiantes et celles des parois, les courants d’air et le système de chauffage ainsi que le taux de l’humidité sont des facteurs importants.
Il est donc judicieux de bien isoler et de bien choisir les matériaux adaptés.